TOUT L’ARGENT QU’ON DONNE AUX HYPER-RICHES EST PERDU POUR LA SOCIÉTÉ

Tout l’argent qu’on donne aux hyper-riches est perdu pour la société : ils ne le dépenseront jamais (car tous leurs besoins sont satisfaits depuis longtemps et pour toujours), ILS VONT LE « PLACER », CE QUI VEUT DIRE QU’IL FAUDRA LE LEUR RENDRE (!) ET AVEC INTÉRÊTS en plus (!!) => Donc, tout l’argent qui arrive dans la poche des hyper-riches y est aussitôt fixé comme avec un élastique ; il est perdu pour la société, il ne circulera plus librement.

Les hyper-riches sont comme « UN SIPHON À POGNON », qui vide progressivement le corps social des signes monétaires circulants dont le peuple a pourtant toujours un besoin vital.

Dès lors, cet argent confisqué MANQUE cruellement à la société : l’insuffisance de demande solvable (salaires insuffisants pour acheter toute la production) étrique les bons de commandes et désincite à investir ; CE MANQUE D’ARGENT-CIRCULANT EMPÊCHE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE, IL ENTRAÎNE PROGRESSIVEMENT CHÔMAGE, misère, malheur, et en plus… docilité des esclaves. Le résultat s’appelle L’AUSTÉRITÉ.

(Ce qu’on appelle trop gentiment) « LES INÉGALITÉS » SONT UNE PLAIE DE LA SOCIÉTÉ.

Une société bien organisée ne laisserait pas croître les inégalités sans limite.

Pour que l’économie fonctionne, c’est aux PAUVRES (les 99%) qu’il faut donner de la monnaie, parce que, EUX, ILS LA DÉPENSENT, ET DONC ELLE CIRCULE, et donc elle sert plusieurs fois, la monnaie circulante rend possible tous nos échanges et donc notre activité vitale. Le résultat s’appelle LA PROSPÉRITÉ.

C’est une « politique de la demande » (Quantitative Easing QE for the people) qu’il faut aux peuples du monde.

Mais la corruption générale (systémique) de la classe politicienne — précisément par les hyper-riches, qui sont INSATIABLES — interdit absolument de mener une telle politique.

Nous avons besoin d’une vraie constitution, ET DONC DE CITOYENS CONSTITUANTS.

Je vous souhaite pour 2018 de mener librement autour de vous d’innombrables mini-ateliers constituants populaires et contagieux 🙂

Bonne année, bande de virus 🙂

Étienne.

« L’argent, comme le fumier, ne fructifie que si l’on prend soin de l’épandre. »
Francis Bacon (1561-1626).

« Premièrement, un État très petit, où le peuple soit facile à rassembler, et où chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres ; secondement, une grande simplicité de mœurs qui prévienne la multitude d’affaires et de discussions épineuses ; ensuite beaucoup d’égalité dans les rangs et dans les fortunes, sans quoi l’égalité ne saurait subsister longtemps dans les droits et l’autorité ; enfin peu ou point de luxe, car ou le luxe est l’effet des richesses, ou il les rend nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l’un par la possession, l’autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l’État tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l’opinion. »
Jean-Jacques Rousseau, ‘Du contrat social ou Principes du droit politique’ (1762), livre III, chapitre 4 ‘De la démocratie’.

« Un ‘investisseur’, c’est un mec qui te pique ton pognon [en te versant un mini salaire pour ton maxi travail, et en gardant le reste]… et puis qui te le prête ! »
Bernard Friot.

 

via TOUT L’ARGENT QU’ON DONNE AUX HYPER-RICHES EST PERDU POUR LA SOCIÉTÉ, il faut arrêter « la politique de l’offre », c’est une folie ! | Blog du Plan C

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