Le bastion du politiquement correct se dresse au cœur des universités
Ce n’est pas le résident ordinaire des ghettos noirs, l’immigrant asiatique, la femme battue ou la personne handicapée qui manifeste la plus grande susceptibilité à l’égard de la terminologie « politiquement incorrecte » ; c’est plutôt une minorité d’activistes dont la plupart, loin d’appartenir à un groupe « opprimé », proviennent des couches privilégiées de la société. Le bastion du […]
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